Développement durable

Conseil en énergie partagée : LHA s’engage dans la maîtrise de ses consommations énergétiques et la réduction de son impact environnemental

Travail avec le SIEML. Rédaction et explications de la démarche (en cours de rédaction). Présentation de ce partenaire.

Siéml

 

Mise à disposition de bornes de recharge pour véhicules électriques

Présentation du dispositif :

 

Les bornes de recharge SmiléMobi

 

La carte des bornes :

 

 

 

Smilémobi

 

Zéro Phyto

De quoi parle-t-on ?

Qu’on les nomme “produits phytosanitaires”, “pesticides” ou “produits phytopharmaceutiques”, ils désignent des substances ou préparations utilisées pour protéger les végétaux ou les produits végétaux contre tous les organismes nuisibles ou à prévenir leur action (fongicides contre les champignons, herbicides contre les “mauvaises herbes”, insecticides/acaricides contre les insectes et acariens et rodenticides contre les rongeurs notamment).

Il faut distinguer la substance active, exerçant une action générale ou spécifique sur ou contre les organismes nuisibles, du produit commercial “prêt à l’emploi”, associant la ou les matières actives à des adjuvants.

L’impact de ces derniers est aujourd’hui peu connu. Les pesticides sont utilisés par les agriculteurs, les particuliers ou “jardiniers amateurs”, les collectivités et gestionnaires d’infrastructures.

Ce qui va changer pour ma commune

La loi Labbé interdit aux personnes publiques l’utilisation de produits sanitaires pour l’entretien des espaces verts, forêts, promenades et voiries accessibles au public.                                                                   .

Il ne faut pas la voir comme une contrainte mais comme une opportunité de repenser le paysage urbain, de promouvoir la nature en ville, tout en préservant notre santé (notamment celle des agents communaux) et notre planète. Par exemple : une plus grande implantation de plantes couvre sol permettra de ne pas laisser la place aux adventices sur les lieux publics. Celles-ci peuvent de plus permettre une floraison.

Les cimetières vont tout particulièrement être sujets à réflexion : la végétalisation de ces sites devra se faire sans donner une image d’abandon      (ex : allée de gazon au lieu de gravier).

Il nous faut peut-être aussi sortir de notre culture de jardin à la française. Pourquoi ne pas remplacer l’idée de « mauvaises herbes » par celle « d’herbes folles », comme celles poussant au pied des murs ? Et si l’on ne va pas jusque-là, chacun peut se responsabiliser en désherbant manuellement devant chez soi !

Pour valoriser la biodiversité sur la commune des Hauts d’Anjou, le zéro phyto a été validé par les élus des communes déléguées.

Désormais les agents utilisent différents matériels pour désherber de manière douce et inoffensive. L’objectif étant de diminuer la pollution des cours d’eau et l’impact sur la santé des citoyens, des agents et préserver la biodiversité. Pour ce faire ils sont équipés :

– d’une débroussailleuse et d’une binette,

– d’une lame mécanique,

– d’un « chariot et lance ».

Ce « chariot et lance » fonctionne au gaz et propulse de l’air chaud à 300 °. Ce procédé permet un passage rapide sur la plante indésirable, l’air propulsé détruit les cellules de la plante (sèche au bout de trois jours).